CINEMA Récap Mars !

Petit article mensuel qui récapitule tous mes films vus pour la première fois. J’omets les films revus (; Le petit « ✔ » à côté des titres sont les films que j’ai vu au cinéma, et sur chaque titre un lien vous enverra vers la bande-annonce.

Mars

Inherent Vice Paul Thomas Anderson 2015 7/10
Sleep // Eat // Kiss Andy Wharol 1963 3/10
Ghost Jerry Zucker 1990 5/10
Chappie Neil Bloomkamp 2015 7/10
La peau douce

François Truffaut 1964 6/10
Un homme idéal Yann Gozlan 2014 8/10

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Inherent Vice: Un film policier à l’humour décalé comme on a pu le voir dans Kiss Kiss Bang Bang. L’ex petite amie d’un détective privé, Doc Sportello, (Joaquin Phoenix), débarque pour lui demander de l’aider elle, et son amant milliardaire car elle a peur d’une conspiration visant à le faire interner dans un hôpital psychiatrique. L’époque est celle de la fin des années 60, où règnent la mode hippie et toutes les drogues psychédéliques qui vont avec. Autrement dit, rien que de voir Joaquin Pheonix se trimballer avec des rouflaquettes et des tatanes façon Quechua en cuir, c’était drôle. Je me suis un peu perdue dans l’histoire, mais je me suis accrochée et j’ai ri de bon coeur. On n’en voit pas assez souvent de films comme ça !

Sleep, Eat, Kiss : En réalité, ce sont les trois films d’Andy Wharol et comme leurs noms l’indiquent, dans un film on regarde un mec dormir, dans l’autre un mec qui mange et dans le dernier plusieurs personnes qui s’embrassent. Voilà. C’est tout. On repassera pour le génie.

Ghost :  C’est le film préféré de ma maman, et le ciné de ma ville le repassait alors je suis allée avec elle surtout pour lui faire plaisir. Ça n’a pas bien vieilli du tout et c’est kitch à souhait. Mais bon, quand on vous donne l’occasion de voir Patrick Swayze sur grand écran, et bien on y va (;

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Chappie : Un scientifique joué par Dev Patel (Skins et Slumdog Millionaire) a créé des unités de robots pour assurer la sécurité dans les villes, une police en d’autres mots. Mais il veut aller plus loin et créer une intelligence artificielle calquée sur le cerveau humain. C’est-à-dire que le robot évoluera comme un humain, il faudra lui apprendre à parler, et à comprendre le monde qui l’entoure. Le scientifique réussit à en créer un, mais manque de bol, il se fait kidnapper par un gang d’Afrique du Sud avec le robot, et le gang veut s’en servir pour faire peur à ses ennemis. Sachez que le sujet de l’AI me fait un peu peur, parce que pour moi, l’informatique n’est pas censé remplacé le cerveau des humains, et encore moins ressentir quelque chose. Rien que Siri qui me réponds sur l’iPhone me fait flipper. Et en cela, Chappie traite très bien le sujet. Même si ça peut paraitre niais et cliché, on voit l’évolution du robot, son apprentissage du bien et du mal qui lui est inculqué par des criminels. On assiste à de petits moment d’émotion à la « mais pourquoi les humains sont capable de tant de mal ? », certes bien fait, mais gnangnan et c’est la raison pour laquelle j’en reste à un 7/10. Le gang se compose notamment de Yolandi et Ninja, membres du groupe Die Antwoord né en Afrique du Sud. Pour des chanteurs/musiciens, ils se débrouillent extrêmement bien devant la caméra, même mieux que certains acteurs confirmés. Ils dégagent vraiment quelque chose d’unique. Ayant l’habitude que les films d’action se déroulent aux Etats-Unis, le paysage de l’Afrique du Sud m’a paru essentiel pour donner une ambiance particulière au film, une ambiance que j’ai appréciée.

La peau douce : Un écrivain célèbre, Pierre Lachenay, est en voyage d’affaire et tombe amoureux d’une hôtesse de l’air alors qu’il est marié. Leur adultère se plonge dans le mensonge et la paranoïa. Je ne peux pas en parler sans spoiler, parce que sans ce petit retournement, le film n’aurait eu aucun intérêt à mes yeux. SPOILER Le fait qu’il quitte sa femme pour elle et qu’ensuite elle ne veuille plus de lui est LE point qui m’a marqué dans ce film de Truffaut où il manque un petit quelque chose pour être réussi. L’homme a toujours été comme ça : j’ai eu ce que je désirais, maintenant je me lasse et j’ai envie de passer à autre chose. Si Pierre contrôle la situation malgré les imprévus, c’est quand il s’abandonne complètement qu’il se retrouve soumis et misérable. Tragique. A part ça, j’ai trouvé la fin pour sûr impressionnante, mais bâclée. Dommage.

Un homme idéal: Mathieu a beau écrire et envoyé ses projets aux maisons d’éditons, elles ne veulent pas lui. Il désespère grave. Un jour, un petit vieux sans famille meurt, et il s’occupe de déménager ses affaires. Il trouve un journal tenu par le petit vieux lorsqu’il était soldat pendant la guerre d’Algérie. C’est une opportunité de ouf, alors Mathieu recopie mot pour mot ce qu’il y a d’écrit dans le journal, et l’envoie aux maisons d’édition. Coup de génie, il devient riche, célèbre et tombe amoureux. Trois ans plus tard, il n’a toujours rien écrit d’autre parce que ouais, en fait il ne sait pas écrire et sa maison d’édition lui court sur le haricot pour qu’il ponde un deuxième roman, mais il en est incapable et pendant ce temps, il demande plein d’avance pour en mettre plein la vue à sa chérie. Pis le je te mets en suspens, parce que je vais bientôt faire une critique (;

 

 

SignatureKarel

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